octobre 2018 - Supplément HORS SERIE Spécial "Bien vieillir chez nous"- L'observateur du Cambrésis

 

Créée en janvier 1991, par le Docteur Joël Cliche, la SAS Clinique Saint-Roch n’a cessé de développer
l’offre de soins sur les 3 établissements qu’elle gère (Cambrai, Denain et Marchiennes).
Tourné vers l’avenir, il vient de faire appel au Docteur Delphine Dambre Lasselin pour développer
la filière gériatrique. Forte de son expérience dans le Valenciennois, cette Cambrésienne d’origine a
trois mots d’ordre : INNOVATION, ANTICIPATION ET RÉACTIVITÉ.

Dr Delphine ambre et Dr cliche
 Dr Delphine Dambre et Dr cliche

LA CLINIQUE SAINT ROCH C’est 3 établissements

— CAMBRAI
Le site historique reste pionnier dans le Nord-Pas-de-Calais pour les soins de suite étant le seul établissement à proposer l’ensemble des prises en soins (unité de soins palliatifs, unité pour patients en état végétatif chronique, soins de suite spécialisés pour les affections neurologiques et affections orthopédiques et traumatologiques en hospitalisation complète comme en hospitalisation de jour). Jouxtant son service de soins de suite spécialisés gériatriques, il dispose d’une unité d’accueil pour les personnes désorientées de type Alzheimer ou maladies apparentées.


— DENAIN
La clinique Saint-Roch de Denain, après rachat et rénovation en 2004, dispose d’une unité pour personnes désorientées de type Alzheimer ou apparentées jouxtant un service de soins de suite spécialisés gériatriques ou polyvalents.
— MARCHIENNES
La clinique Saint-Roch de Marchiennes, après rachat et rénovation en 2000, bénéficie d’un parc arboré de près de 2 hectares avec un parcours pédagogique autour d’un rucher. Elle dispose d’une unité de soins palliatifs, d’une unité cognitivo-comportementale pour personnes désorientées de type Alzheimer ou apparentées jouxtant des soins de suite spécialisés gériatriques ou polyvalents.

Son crédo :
une médecine sociale,
écologique et culturelle


C’est pour qui ?
Vous avez un mal de dos chronique ?
Vous sortez d’une lourde opération du genou et
avez besoin d’une rééducation ?
Votre papa commence à rencontrer quelques
problèmes de mémoire ?
Vous souhaitez retarder votre perte d’autonomie ?

Que l’on prenne un coup de vieux ou que l’on soit un jeune sportif, il arrive à tout le monde de rencontrer quelques problèmes de santé.

La clinique Saint-Roch travaille en étroite collaboration avec tous les établissements de santé du Cambrésis, Douaisis et Valenciennois pour proposer la meilleure prise en charge.
Elle accueille tous les types de patients : de la personne âgée touchée par une maladie neurodégénérative au sportif en rééducation.

 

De nouvelles consultations 

Avec l’arrivée du Dr Delphine Dambre-Lasselin, la clinique Saint-Roch peut désormais proposer de nouvelles consultations. Leur but principal : anticiper et déceler le plus tôt possible des pathologies pour empêcher leur développement. 

— Consultation Bien vieillir…

La science n’a pas encore inventé la pilule anti vieillissement. Par contre, on vieillit mieux grâce à des recommandations adéquates.
La consultation bien vieillir existe pour faire le point sur le mode de vie de la personne et vérifier si des signes de fragilité ne sont pas présents. Ces signes peuvent entraîner à terme une perte d’autonomie.

— Consultation Bien vieillir en situation de handicap

Le patient doit avoir plus de 40 ans. Il faut consulter quand des signes avérés de vieillissement précoce sont détectés. L’objectif est de dépister et de proposer une prise en charge pour éviter ou ralentir la perte d’autonomie. On peut aussi réfléchir à l’évolution d’un projet de vie. Un accompagnant connaissant bien la personne est requis pour les personnes en situation de Handicap physique ou psychique. En fonction de la consultation, de la problématique posée, le médecin effectue des préconisations. Un courrier est adressé au médecin traitant et /ou au médecin de la structure, si celle-ci dispose d’un médecin référent.

— Consultation de psychogériatrie

Le patient a en général plus de 75 ans, montre des signes de fragilité gériatrique ou un syndrome gériatrique (polymédication, dépendance, isolement social, chute, malnutrition, troubles cognitifs). En résulte une souffrance psychique (anxiété, idées noires, troubles comportementaux, deuil…)

—Consultation mémoire

Face à des difficultés à trouver ses mots, reconnaître des personnes, à se souvenir d’éléments récents il est important de consulter pour se rassurer et éventuellement dépister une pathologie débutante de la mémoire. En cas de dépistage de troubles de la mémoire, la prise en charge est d’autant plus efficace qu’elle est débutée tôt dans l’évolution de celle-ci. Dans le cas de maladie d’Alzheimer, certains médicaments peuvent être prescrits même s’ils sont déremboursés. La prise en charge non médicamenteuse, avec les aides et dispositifs pris en charge par l’assurance maladie, permet d’améliorer la qualité de vie tant pour le patient et que pour les aidants naturels. La consultation mémoire permet de diagnostiquer d’autres maladies qui peuvent être traitées.

 

Une combinaison gagnante

L’intergénérationnel n’est pas une nouveauté. Les Dr Cliche et Dambre-Lasselin, médecins reconnus sur le territoire, ne sont pas de la même génération et n’ont pas le même parcours. Leurs regards seront donc complémentaires.

Installé dans le Cambrésis depuis 1975, le Dr Joël Cliche, Président de la SAS Clinique Saint Roch et coordonnateur Médical Responsable, désirant innover, vient de faire appel au Dr Delphine Dambre-Lasselin, bien connue auprès des différentes instances pour son activité de gériatre.
Chef du pôle médico-social du centre hospitalier de Saint-Amand-Les-Eaux, après avoir été pendant 10 ans responsable du pôle gériatrique du centre hospitalier de Valenciennes, cette dernière intègre la société comme Gériatre Manager de filière.
En collaboration avec la Direction Générale, la Direction des soins, l’équipe paramédicale, pluridisciplinaire, les confrères, elle mettra en oeuvre sur Cambrai, Denain et Marchiennes d’autres prises en charge que ce soit pour les personnes âgées, handicapées ou polypathologiques.
Son crédo étant innovation,
anticipation, réactivité.

— Une complémentarité

«Je vais pouvoir compter sur l’expérience de Mr Cliche qui lui a permis de mener ses cliniques là où elle sont aujourd’hui. Ce sera un croisement de regards et d’expériences pour porter l’institution le plus loin possible» confie la nouvelle arrivante.
«Delphine Dambre est une quadra spécialiste de l’anticipation du vieillissement et va pouvoir se substituer à moi progressivement autour d’une équipe renouvelée et resserrée afin d’apporter un
regard nouveau sur la prise en charge des patients et apporter des idées que je n’ai pas forcément » explique le Dr Cliche.
L’objectif de la gériatre est de sensibiliser les gens aux troubles psycho-comportementaux. « De un,
ça peut être pris en charge et de deux on peut ralentir ces troubles » confirme cette Cambrésienne qui croit beaucoup à l’anticipation et répète que plus tôt on intervient, au moins les dégâts seront importants.


— Le plan santé

L’annonce du plan santé par le président de la république n’a pas surpris les deux médecins déjà engagés dans cette dynamique. «Nous sommes l’un et l’autre engagés depuis longtemps sur la prise en charge des personnes agées handicapées et en perte d’autonomie» assure Joël
Cliche.

Dans notre organisation, les délégations de tâches sont déjà opérationnelles. Le plan santé ouvre l’ère au numérique.
« On perd notre coeur de métier avec tous ces papiers. Alors que nous devons mettre à jour nos connaissances en médecine au quotidien. Il nous faut plus d’assistants médicaux » ajoute Delphine
Dambre-Lasselin.


— Un vrai parcours de soins

La clinique souhaite mieux travailler avec les
autres professionnels de santé de la ville dans
le privé comme dans le public pour proposer un
vrai parcours de soins au patient.
« Il ne faut pas que chacun reste dans son coin. Tout le monde agit à son niveau. La majorité du temps la personne est à la maison. Notre rôle est d’être un appui. Nous devons proposer des consultations
diversifiées, et pouvoir proposer dans le cadre des autorisations de l’établissement la possibilité de bilans en hôpital de jour dans certains cas frontières
qui sont à la fois neurologiques et traumatologiques (mémoire et de la chute).
Nous avons un service de rééducation fonctionnelle, pour toutes les facettes du handicap. Les maladies neurologiques, psychiatriques (où il y a une grosse demande), l’orthogériatrie.»
« La venue d’une gériatre reconnue par ses pairs va permettre de mettre de l’huile dans les rouages »
promet le Dr Cliche.

Les chantiers prioritaires sont d’ores et déjà ciblés : 

1. LE NUMÉRIQUE

A l’heure du numérique, de l’arrivée de la fibre optique, du développement de l’intelligence artificielle, la clinique a la volonté d’adapter son fonctionnement à ces nouvelles technologies. Les objets connectés permettront d’utiliser les outils modernes et efficients. La révision du dossier médical partagé, informatisé et l’utilisation du DMP en faisant partie.

2. LE MONDE CHANGE, LE MANAGEMENT DOIT ÉVOLUER

N’ayant plus le même rapport au travail que leurs ainés, les jeunes professionnels veulent du sens et de la responsabilité, tout en préservant leur vie personnelle. La responsabilité sociétale de l’entreprise fait partie de la démarche de l’établissement. En s’inspirant des expériences innovantes, le « co-working » sera développé ensemble par le partage de responsabilités et de consensus.

3. REPOSITIONNEMENT DE L’ÉTABLISSEMENT DANS L’OFFRE DE SOINS

- Favoriser les consultations, les hospitalisations de jour, les entrées directes dans les différents services en lien constant avec les médecins traitants et les équipes de premiers recours sont des objectifs poursuivis par le Dr Dambre.
- la clinique a la volonté de recrutement de temps médicaux et paramédicaux ayant une autre vision du travail, tout en partageant les mêmes valeurs, et apportant une expertise différente et immédiate aux besoins des usagers, en complémentarité avec les offres de soins de ville, hospitalières, médico-sociales et en transversalité.

4. LES OPPORTUNITÉS DE DÉVELOPPEMENT

- Pour répondre aux besoins régionaux de santé publique, en accord avec les partenaires locaux, la SAS Clinique Saint Roch se propose de compléter son offre de soins par une rééducation spécialisée pour les affections cardiaques.
- Par son expérience dans le Valenciennois comme pilote du PAERPA (programme d’autonomie et de retour à domicile des personnes âgées), le Dr Dambre a l’habitude de travailler en harmonie avec tous les acteurs de terrain, permettant une prise en charge optimale du patient dans son parcours de soins coordonné, et contribuera à la mise en oeuvre de la filière gériatrique du Cambrésis-Catésis en cours de développement.

La clinique s’engage !

 

L’hôpital de jour se développe !

L’hôpital de jour accueille entre 60 et 70 patients par jour. ll est dirigé par le Dr Jean-Claude Farasse, Rhumatologue spécialiste, Chef de pôle de rééducation. L’idée est de proposer des soins de jour, sans que la personne n’ait besoin de dormir sur place.

 

Ce qu’il aime le plus

« Quand les gens sortent et qu’ils sont contents, qu’ils ont progressé ».
Ce qu’il aime le moins : « le stress quand des gens attendent »

Son parcours

Le Dr Farasse connaît le Dr Cliche depuis tout jeune. Ils sont de la même génération. Il a travaillé auparavant en hôpital, dans les IME et dans la médecine du travail. Le docteur Farasse est désormais en libéral depuis une vingtaine d’années. Il ne travaille que le matin en hôpital de jour.
L’après midi il est à son cabinet.

Dr JC Farasse

Le Dr Farasse est un spécialiste des problèmes de dos, notamment les lombalgies chroniques.

La Clinique Saint Roch, avec ses praticiens, souhaite développer la prise en charge en hôpital de jour comme le recommande le nouveau plan santé.
L’idée c’est de proposer une prise en charge assez importante la journée qui ne pourrait se faire au domicile. Cependant, la personne peut quand même rentrer chez elle le soir si son état de santé est stabilisé.
L’hôpital de jour est ouvert de 8h30 à 17h30. « La stratégie c’est d’hospitaliser de moins en moins. Il faut laisser les patients vivre dans les conditions qui sont les leurs. On est mieux chez soi qu’à l’hôpital. Avant, pour des problèmes de genoux, le patient restait dormir.
Désormais, ce n’est plus forcément le cas » précise le Dr Farasse.
Une dame porteuse d’une prothèse du genou va par exemple rester 6 h sur place pour bénéficier de plusieurs soins et repartir chez elle le soir. Les soins sont plus ou moins intensifs en fonction des patients. La prise en charge se fait au cas par cas. Le praticien ironise en disant « Vous savez, un malade c’est plus compliqué qu’une voiture ».

— Différentes populations

L’hôpital de jour est un pôle d’excellence attractif.
Il attire des gens du Cambrésis mais également du Saint-Quentinois, du Valenciennois, et de Reims...
C’est Entre 60 et 70 patients qui séjournent quotidiennement en hôpital de jour. Il peut s’agir de patients âgés où ayant des risques de déficience avec dépendance physique ou psychique détectés.
Il y a aussi beaucoup de gens présents pour des problèmes de dos. Le chef de service précise que « s’il y a beaucoup de patients présents pour des problèmes de dos La moyenne d’âge des patients est de 41 ans. Ce sont souvent des personnes qui rencontrent des problèmes tellement importants qu’ils n’arrivent plus à travailler.
Ils risquent de perdre leur boulot » explique-t-il. Le praticien par la prise en charge en hôpital de jour évite la désinsertion professionnelle et limite le retentissement fonctionnel.
Si beaucoup de personnes font l’erreur d’arrêter de bouger quand ils ont un problème de dos, il faut au contraire continuer à bouger pour stimuler ses muscles.
Le Dr François Wiart, s’occupe plus de toute la partie orthopédie (appareil locomoteur). Les profils sont divers : des accidentés de la route, des sportifs en rééducation, des gens qui ont des prothèses de genoux, de hanches, etc...
Les problèmes de rééducation neurologiques
sont pris en charge par un médecin, spécialiste de médecine physique et de rééducation fonctionnelle, le Dr Alain Wavreille, Neurologue participe au suivi des patients neurologiques ayant eu un accident vasculaire cérébral, un traumatisme crânien et cérébro-lésés... parkinson, sclérose en plaques…

— Une demande très forte

Le docteur est un peu débordé croule sous les
demandes pour les problèmes de dos.
« Je n’ai plus de places cette année. C’est simple, j’arrive en courant et je repars en courant. Je mange sur le pouce, c’est bon pour mon régime » sourit-il. Le Dr Cliche et lui sont issus d’une génération où l’on ne rechigne pas à travailler énormément. « Quand on aime son métier, qu’on a des malades sympathiques,
ce n’est pas une corvée. Le dimanche, j’aime bien venir à la clinique pour discuter avec mon confrère. C’est le seul moment où l’on peut prendre un peu de recul sur notre métier et discuter ensemble des prochaines orientations. On a aussi la chance d’avoir des locaux fabuleux avec une anticipation des besoins ».


— 25 professionnels

Les médecins sont entourés par 25 professionnels
pour un travail d’équipe pluri disciplinaire :
kinés, ergothérapeutes, psychomotriciennes,
préparateurs physiques spécialisés, psychologues,
etc...
« Régulièrement, on nous dit qu’on a de la chance
d’avoir une belle équipe » avoue le Dr Farasse.

128, Allée Saint-Roch
B.P. 85 - 59402 CAMBRAI CEDEX
Tél. : 03 27 73 00 00 Fax : 03 27 73 00 99
Mail : sec.direction@clinique-saint-roch.fr

48, Chemin de la Motte
59870 MARCHIENNES
Tél. : 03 27 99 57 57 Fax : 03 27 99 57 99
Mail : sec.direction@clinique-saint-roch.fr

440, rue Pierre Nève
59723 DENAIN
Tél. : 03 27 32 55 55 Fax : 03 27 32 55 99
Mail : sec.direction@clinique-saint-roch.fr