| Joël Cliche, président multi-casquettes de la clinique Saint-Roch |
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Vendredi 16.04.2010 - La Voix du Nord RENCONTRE
«Ce n'est plus un bureau de président, c'est un stand de Bâtimat !» Joël Cliche en convient volontiers : il a toujours été curieux. Et devient vite intarissable lorsqu'il s'agit de parler du futur gymnase rééducatif. Une construction (pour un coût, subventionné en partie par l'ADEME et le FEDER, de 9 millions d'euros) et qui répondra aux normes haute qualité environnementale et basse consommation. Aux quatre coins de son grand bureau sont rangés des documents techniques, des échantillons de matériaux... Joël Cliche ne cesse d'aller et venir. «Je vous ai parlé des bardages ?», disparaît derrière une porte, «ça c'est du linoléum biodégradable», revient, «tenez, touchez : ce bois, c'est du robinier. Réputé pour sa solidité. On s'en sert pour soutenir les vignes.» Un enthousiasme proche de l'hyperactivité. C'est sans doute pour cela que son curriculum vitae fait deux pages et que l'on a cessé de compter ses différentes casquettes (président fondateur de l'association pour le développement des soins palliatifs dans le Cambrésis, administrateur du syndicat des cliniques privées Nord - Pas-de-Calais, etc.). D'ailleurs lorsqu'il en parle, Joël Cliche commence bien souvent par «je m'ennuyais un peu alors...» À prendre au second degré, bien sûr. PerformanceÀ Saint-Roch, on est fier de rappeler que « Le Figaro Magazine » a classé l'an dernier la clinique parmi les vingt meilleures de France. L'établissement de Marchiennes arrive en 12e position, juste devant celui de Cambrai, en 13e position, sur les 410 établissements de soins de suite de France. Source: La voix du Nord |










Vingt ans que la clinique Saint-Roch fait partie du paysage cambrésien. En deux décennies, l'établissement s'est imposé dans le Cambrésis et fait aujourd'hui figure d'incontournable en matière de soins gériatriques et de rééducation fonctionnelle. Le docteur Joël Cliche, président de la SAS Saint-Roch, porte cet établissement depuis ses origines. Portrait. PAR CÉCILE LEGRAND-STEELAND

